Songes Funambules.

À propos

Émilie, la fille qui marche sur la corde.

Il n'y a pas de filet. Seulement l'envie d'aller voir ce qu'il y a de l'autre côté — et la joie de faire quelques pas les bras grands ouverts.

Émilie assise près d'un lac de montagne, un appareil photo argentique à la main

Depuis 2011

Une blogueuse, un mot d'ordre : s'émerveiller.

J'ai ouvert Songes Funambules il y a plus de dix ans, un peu par hasard, beaucoup par besoin d'écrire. Ce blog est né d'une métaphore : le funambule avance sans balustrade, comme on voyage sans itinéraire trop fixé, comme on vit sans tout maîtriser.

Ici, je raconte mes explorations — Montréal, l'Écosse, les routes de France — et les petites choses qui font une belle vie : une table qui sent bon, un chemin de forêt, un carnet qui se remplit.

Ce qui me guide

Trois fils pour marcher droit.

01

La lenteur

Voyager dehors, c'est aussi voyager dedans. Je préfère un train et un bon café qu'une course contre la montre.

02

L'équilibre

Entre deux villes, deux saisons, deux envies. Le pas de funambule, c'est de les faire cohabiter sans tomber.

03

La transmission

Si ces lignes donnent envie à quelqu'un d'oser, d'ouvrir un carnet ou de prendre un billet de train, alors tout est gagné.

« Je n'écris pas pour donner des leçons, mais pour tendre une main — comme on tend une corde entre deux rives. »